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Archive de l’auteur admin

Pause méditation du 10 mai 2021

Une méditation proposée par notre sœur Christine.

La vie n’attend pas

La vie n’attend pas, Seigneur,
elle nous fait signe
à chaque instant,
à chaque tournant
et nous marchons souvent
tête baissée
sur nos soucis,
sur nos replis.

La vie n’attend pas,
les autres sont là
à chaque instant,
à chaque tournant
et nous sommes souvent
mal-entendants,
paresseux dans nos empressements.

La vie n’attend pas, Seigneur,
c’est toi qui nous attends !

Toi qui nous cherches inlassablement,
qui nous veux vivants
à chaque instant,
à chaque tournant.

Ouvre en nous l’espace pour ton pardon,
qui est toujours un commencement,
et donne-nous de vivre de ta patience
qui nous rend à la belle urgence d’aimer la vie
en la faisant passer de visage en visage,
à chaque instant,
à chaque tournant !


Francine Carrillo,
pasteure, théologienne et écrivaine.

Pause méditation du 3 mai 2021

L’amour qui sauve du temps

Une méditation proposée par notre sœur Céline.

Le temps s’étire,
inévitablement,
inexorablement,
rien à faire, rien à décider,

Le temps s’étire
imperturbable à notre ignorance ou à nos peurs,
à nos amours comme à nos disputes,
il va son chemin gentiment mais sûrement.

Un jour, il s’arrête pour l’un ou pour un autre
on s’en doutait… ou pas.
Il s’arrête sans prévenir,
nous laisse des regrets et des remords.

La covid confine et ralentit tout,
elle nous fait rentrer en nous-même,
emportant certains, certaines,
affligeant d’autres.

Et si jamais,
du fond de la maladie,
dans l’espoir d’un retour à la vie possible,
surgissait la parole d’amour du Seigneur ?

Alors le temps peut bien s’étirer et s’arrêter un jour.

Céline,
sœur de la Communion Béthanie

Pause méditation du 26 avril 2021

« Moi je suis le Bon Pasteur. Je connais mes brebis… elles écouteront ma voix. »
Jean 10, 14-16

Une méditation proposée par notre frère Sylvain.

« Dieu me parle ! »
Quelle parole souvent entendue.
Oui, c’est vrai que Dieu peut s’adresser à moi, mais pas de cette façon retentissante.
Il s’entretient avec moi dans le murmure léger de mon âme.
Il ne fait pas de grandes phrases, pas de prophétie ni de menace.
Il s’adresse à moi sur le mode de l’intuition, par des mots qui viennent à ma conscience, par des convictions profondes qu’il faut confirmer avec l’aide de personnes extérieures : les porteurs de la Bonne Nouvelle qui sont sur ma route pour m’aider à grandir.
« Quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis au milieu d’eux. » Mt 18, 20

Combien d’inflation ou d’illusions surviennent chez des personnes qui suivent cette voix intérieure qu’elles pensent être celle de Dieu, sans éclairage extérieur.
Comment puis-je savoir que cette voix n’est pas celle de mon psychisme ?
Comment faire le tri ? Comment discerner ?

La voix de Dieu est toute petite, pleine d’amour, de délicatesse et c’est une parole brève qui m’est donnée.
Il ne s’agit sûrement pas de ces voix psychiques fortes qui m’amènent à des souffrances inutiles, qui me tourmentent, qui me culpabilisent et qui blessent autour de moi.

La voix de Dieu donne la paix profonde.
« Je vous laisse la paix. Je vous donne ma paix. » Jean 14, 27

D’après Choisis la vie, Yves Boulin, Anne Villemin,
pages 145-146.

Seigneur Jésus, laisse monter vers Toi le bruit de notre terre, le bruit de nos corps, de nos esprits et de nos cœurs.
Accueille-le dans ton silence.
Dispose-nous à ton écoute, à vraiment entendre ta voix et tes silences.
Garde-nous de tout mal.
Accorde-nous la paix profonde que nous cherchons.
Nous te le demandons, à Toi qui vis avec le Père et l’Esprit Saint, aujourd’hui et pour les siècles des siècles.
Amen

Sylvain,
frère de la Communion Béthanie

Pause méditation du 19 avril 2021

Une méditation proposée par notre frère Patrick.

La résurrection, et puis … ?

Bien sûr l’espérance chrétienne en la résurrection
ne signifie pas que nous devons nous croiser les bras.

Nous avons à vivre notre vie en nous dépensant
et en l’assumant consciemment. Jésus nous y invite
sans cesse. L’enseignement chrétien sur la
résurrection prend notre vie au sérieux. Celle-ci
est unique. Nous avons à la vivre de façon
réfléchie et non en nous laissant tout bonnement
aller. Il s’agit de se mettre sur la voie de son mystère,
de vivre intensément et de ne pas attendre demain.

Anselm Grün

Une Méditation pour chaque jour

Que la Lumière de Pâques soit aussi une école de vie
nous enseignant à enraciner notre espérance dans les
promesses de Dieu qui jettent une lumière nouvelle
sur tout événement de notre existence pour en faire
un passage, une pâque.

Sœur Emmanuelle Billoteau
Prions en Église

Seigneur, anime en nous le désir
de vivre de la Lumière de Pâques,
non pas le temps d’un événement du calendrier liturgique,
mais à tout moment de notre vie,
afin de déployer notre horizon et de nous faire pressentir l’infini.

Patrick,
frère de la Communion Béthanie

Pause méditation du 12 avril 2021

Une méditation proposée par notre sœur Christine.

Mettons-nous en tenue de service
Lc 13, 10-17

En ce temps-là, Jésus était en train d’enseigner dans une synagogue, le jour du sabbat.
Voici qu’il y avait là une femme, possédée par un esprit qui la rendait infirme depuis dix-huit ans ; elle était toute courbée et absolument incapable de se redresser.
Quand Jésus la vit, il l’interpella et lui dit : « Femme, te voici délivrée de ton infirmité. »
Et il lui imposa les mains. À l’instant même elle redevint droite et rendait gloire à Dieu.
Alors le chef de la synagogue, indigné de voir Jésus faire une guérison le jour du sabbat, prit la parole et dit à la foule : « Il y a six jours pour travailler ; venez donc vous faire guérir ces jours-là, et non pas le jour du sabbat. »
Le Seigneur lui répliqua : « Hypocrites ! Chacun de vous, le jour du sabbat, ne détache-t-il pas de la mangeoire son bœuf ou son âne pour le mener boire ?
Alors cette femme, une fille d’Abraham, que Satan avait liée voici dix-huit ans, ne fallait-il pas la délivrer de ce lien le jour du sabbat ? »
À ces paroles de Jésus, tous ses adversaires furent remplis de honte, et toute la foule était dans la joie à cause de toutes les actions éclatantes qu’il faisait.

Lorsqu’il est réciproque, le service est un don exercé et reçu avec joie parce que tous, nous sommes au bénéfice du don que Jésus le Christ a fait à la multitude dont nous faisons partie. Il nous a libérés, Il nous a affranchis de tout ce qui nous séparait de Dieu.

Rester libre est un combat dans lequel le service réciproque est une arme paradoxale.
Réjouissons-nous d’avoir besoin les uns des autres.
Réjouissons-nous de pouvoir nous soutenir les uns les autres.
C’est au cœur du service que nous vivons la communion fraternelle à laquelle notre Seigneur s’associe et dans laquelle il se réjouit.

Amen+

Christine,
sœur de la Communion Béthanie

Matière à penser

Une lettre d’ailleurs… envoyée par notre frère Raphaël.

J’écris de Béthanie

J’écris de Béthanie.
J’écris de la périphérie.

A quelques kilomètres seulement de Jérusalem, la belle, la sainte.
C’est là-bas qu’est le Temple. C’est là-bas que sont les doctes savants, les spécialistes de la Loi, les grands prêtres. The place to be !

Pourtant ici je suis à ma place. Au milieu des collines d’oliviers. Au grand-air.
Je ne me sens pas moins proche du Seigneur. D’ailleurs c’est à Béthanie qu’il vient se reposer, Lui, Jésus, le Maître. Quand il veut fuir la foule ou les bravades pharisiennes. Il vient ici, oui, je l’ai déjà croisé. Il était avec son ami Lazare, ils discutaient à l’ombre d’un dattier. Il fait souvent ça quand il est ici. Il s’assoit avec ses amis dans la maison ou près de la palmeraie. Pour discuter, échanger simplement, prendre un repas… Vivre une vie ordinaire qui lui rappelle celle de son enfance à Nazareth.
« Heureux les doux… »

On voit souvent passer par ici, sur le chemin pierreux qui monte jusqu’au village, des individus seuls et fatigués. Parfois même désespérés. Ils sont arrivés à Jérusalem, pour la plupart, après un long et difficile voyage, mais ne sont pas restés en ville. D’autres viennent de Samarie. De tous ces lieux saints où l’on adore le même Dieu qu’ici mais où l’on est tellement centré sur le rite, les traditions et la Loi, qu’on ne sait plus aimer.
A Béthanie, nous n’avons pas de docteurs, de savants théologiens, de scrutateurs ordonnés de l’Écriture. Vous n’y trouverez que des gens simples.
Nous n’aimons pas mieux Jésus qu’ailleurs. Nous ne connaissons pas mieux son Père, ni même la Parole plus profondément que dans les temples ou les lieux dont c’est la spécialité. 
Parce qu’ici, ce n’est pas un lieu de spécialistes, ce n’est pas un lieu religieux. Ce n’est pas une tour d’ivoire dans laquelle on s’enferme pour voir le monde de haut et débattre à n’en plus finir.
Non.

Ici c’est un lieu de vie. Un lieu de Paix. Pour Jésus, pour ses sœurs et frères, ses amis. On peut s’y reposer, s’y retrouver. Tous y sont les bienvenus. Ceux de Jérusalem, de Samarie ou d’ailleurs. Les désespérés, les abandonnés et les bien portants.
C’est pour ça que la vie ici me plaît. C’est pour ça que j’écris de Béthanie.
« Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau… »

Il y a quelque temps, nous avons vu arriver sur notre colline un groupe d’étrangers. Il y avait là deux hommes, main dans la main, accompagnés de deux femmes, main dans la main. Ils avaient reçu des coups. Paraissaient épuisés. Ils ont demandé à boire. Nous leur avons donné de l’eau. Et aussi du pain, et des poissons grillés. Et des fruits de nos vergers. Paraissant surpris de notre accueil, leurs visages s’illuminèrent de joie. Ils nous expliquèrent qu’ils s’attendaient à être repoussés loin du village.
Pourquoi ?

A la grande ville, on leur a dit qu’aimer n’est pas toujours bien. Que l’amour peut être désordonné, ou pire, ordonné au mal. Surtout leur amour à eux, à elles. On leur a enseigné que Dieu les aime, Lui qui est le Père de tout amour, mais qu’il ne veut pas de cet amour entre eux. Que c’était un péché terrible.
« Malheur à vous scribes et pharisiens hypocrites, vous fermez aux gens le royaume des cieux… »

Effrayés par ces propos, nous avons réfléchi et comme souvent, nous sommes interrogés : si Jésus était là, qu’aurait-il fait, Lui ?

A-t-il une seule fois condamné l’amour entre deux personnes ?

Aucun d’entre nous n’ayant jamais entendu dire une chose pareille, nous avons embrassé ses étrangers en sœurs, en frères. Nous les avons soignés et les avons invités à séjourner parmi nous autant qu’ils le voudraient.

Parfois, un prêtre ou un docteur passe sur le chemin qui contourne le village. Il nous voit en compagnie de ces étrangers devenus nos sœurs, nos frères. Et ils nous jettent un regard de mépris, ne daignant pas même faire halte pour recevoir un verre d’eau. Mais Jésus, Lui, le Maître, s’arrête toujours ici. Il a plaisir à partager nos soirées au coin du feu, à nous enseigner, à vivre au milieu de nous.

J’écris d’ici, de Béthanie.
De la périphérie heureuse.

Raphaël

sourire

Pause méditation du 5 avril 2021

Une méditation proposée par notre sœur Valérie.

Ça confine aux merveilles

Ça confine aux merveilles.
Du verbe « confiner à » qui signifie « être très proche de quelque chose », « toucher à ».

Ça confine aux merveilles et ça tient à si peu.

Je l’ai regardée remplir son sac de rancœurs, nourrir sa tristesse et sa colère.
Comme je la comprends ! Elle songeait – qui d’entre nous ne l’a pas fait – aux rencontres à reporter, aux voyages à annuler, à tous ces moments de partage qu’il faudrait encore et encore virtualiser, à cette peur étouffante et suffocante écrasant notre monde.

Et puis, d’une amie à qui elle avait confié son ras-le-bol, elle reçut un message commençant par ces mots : « Soyons créatives … ».

Elle lut ces mots « Soyons créatives… » et son cœur y répondit par une exclamation, une exultation : tu es libre !
Certes, pas maîtresse des événements mais libre dans sa manière de les accueillir et de les vivre. Elle avait presque oublié cet enseignement !

Alors je l’ai vue lâcher son sac à grimaces.
Allégée de ce poids, elle s’est mise à respirer, profondément.
J’ai senti le calme s’installer en elle, un souffle la traverser.

Ça confine aux merveilles. Dans son regard, je l’ai bien vu.

Un lien à plus grand qu’elle, à cet Au-delà d’Amour qui embrase, qui guérit, qui console.
Un lien à plus loin qu’elle-même, un lien à tout le Vivant, à ses sœurs et frères en Christ, à ses sœurs et frères en humanité.
Un lien de Vie, un état où il n’est plus besoin, ni de savoir, ni de comprendre.

Ça confine aux merveilles et ça tient à si peu,
pour cette femme qui pourrait être moi tout aussi bien que toi, homme ou femme, qui lit ces lignes.

« Garde-moi, mon Dieu : j’ai fait de toi mon refuge. » Ps 15 (16)

Gratitude.


Valérie,
sœur de la Communion Béthanie

résurrection Jésus

Dimanche de Pâques 2021

Tout au long de ce Carême 2021 et jusqu’à Pâques, retrouvez les méditations du collectif LGBT+ & Croyant·e·s Anjou.

Bonne Nouvelle !

Durant ces semaines de Carême marquées par la maladie et le confinement, chacun·e a pu être plus particulièrement conduit·e à réinterroger son rapport à la mort.

Pour le Christ comme pour le peuple juif prisonnier, la manifestation de l’espoir et de la résurrection ne relève pas d’expériences extraordinaires, comme une apparition divine qui nous pousserait à l’inclination par une puissance surnaturelle.

Chacun·e vit sa propre expérience de foi, avant tout marque de reconnaissance de Dieu de notre propre liberté et de notre propre sensibilité.

L’Evangile ne décrit pas en détail les pensées intérieures de Marie-Madeleine ou des disciples à l’annonce de l’ange.

Chacun·e est libre de la manière dont elle ou il accueille les évènements, et de croire ou de ne pas croire, avec les preuves qui lui sont données et qui se résument à un fait : le tombeau est vide, il n’est pas là.

La résurrection n’est pas la fin d’une histoire.
C’est une quête, une joie que l’on vit et redécouvre perpétuellement.

De même que chaque disciple, chaque témoin présent lors de la mort de Jésus, a partagé sa peine avec sa sensibilité particulière, chacun·e de nous peut, avec sa propre voix et sa propre idée de la résurrection, chanter la Bonne Nouvelle et laisser la lumière réchauffer nos cœurs divers.

Belles fêtes de Pâques !

Collectif LGBT+ & Croyant·e·s Anjou

Ainsi s’achèvent nos rendez-vous méditation de ces temps de Carême et de Pâques 2021.
Un grand merci à notre trio féminin angevin qui, parmi le Collectif LGBT+ & Croyant·e·s Anjou, nous a rejoint et permis de méditer et prier tou·te·s ensemble.

Dès lundi 5 avril, retour de la pause méditation hebdomadaire.
Stéphane

confiance, espoir

Vendredi Saint 2021

Tout au long de ce Carême 2021 et jusqu’à Pâques, retrouvez les méditations du collectif LGBT+ & Croyant·e·s Anjou.

Le Vendredi Saint est aussi le jour de la confiance

Inutile de le nier, les dernières heures de Jésus sont marquées par la souffrance.
Une souffrance transcendée, mais une souffrance quand même.

Le récit de la Passion n’est pas que le récit de la Crucifixion : Jésus endure pendant plusieurs heures la torture, l’humiliation, la solitude, avant de connaître sa délivrance.

Ce moment n’est pas décrit dans les Evangiles, pas besoin.
La souffrance ne se dit pas, elle se vit et elle se voit.
La souffrance muette n’est pas une souffrance invisible…
Elle est physique, émotionnelle, affective, elle se crie sans mots.
Malgré l’épreuve, la dignité et la force mentale de Jésus restent impressionnantes.
Il ne lâche rien. Il s’accroche, il tient bon et persévère, il tombe et se relève.

Jésus nous rejoint dans nos silences et dans nos moments d’agonies.
Il est faible, comme nous, et vulnérable, comme nous.
Il est aussi courageux, inspirant, honnête, comme nous. Si nous le choisissons.

Car le Vendredi Saint n’est-il pas le jour de la violence extrême tout autant que celui de la liberté ultime ?

Tout commence par un choix : Jésus n’a pas cherché à éviter, négocier, s’enfuir au moment de sa condamnation.
Il ne se défile pas, il ne choisit pas l’épreuve mais choisit de la vivre, sans pouvoir s’y préparer.

Le Vendredi Saint est aussi le jour de la confiance : la souffrance ne prend sens que s’il y a de l’espoir.

Jésus ne s’abandonne pas par dépit ou par lâcheté.
Il affronte et accepte la douleur et la mort comme des passages obligés, faisant le pari qu’elles seront fécondes…

Bonne semaine sainte !

Collectif LGBT+ & Croyant·e·s Anjou

lavement pieds, jeudi saint

Jeudi Saint 2021

Tout au long de ce Carême 2021 et jusqu’à Pâques, retrouvez les méditations du collectif LGBT+ & Croyant·e·s Anjou.

Jésus aime « jusqu’au bout »

Sachant qu’il va mourir, son Amour reste inconditionnel.
Une fois encore, il surprend ses disciples.

Bientôt il sera étendu dans le tombeau,
Mais il se lève de table, pendant le repas :
Non pas pour ordonner, ni donner des consignes pour sa succession,
Il se lève pour s’agenouiller aux pieds de ses amis.

Et en s’abaissant devant eux, il montre la grandeur de l’Amour de Dieu
Et fait passer les actes avant les mots.

A l’époque de Jésus, comme à la nôtre, ce geste est choquant, et Pierre n’est pas le seul à ne pas le comprendre.
Qui est donc ce Dieu qui ne respecte pas les règles établies par les hommes ?
L’Amour.

L’Amour pour les siens dans ce monde,
L’Amour pour Pierre qui ne comprend pas, pour ses amis, et même pour Judas qui le trahit.

La veille de la Passion, le message de Jésus peut se résumer à ce seul mot :
Amour.


Collectif LGBT+ & Croyant·e·s Anjou

Photo, Lavement des pieds par Yannig Guillevic (2006), église de Saint-Tugdual, diocèse de Vannes.

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