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Archive annuelle 2019

Petit rappel du 26 novembre 2019

Chers ami·e·s,

Rendez-vous, ce soir, mardi 26 novembre 2019 à 20h50 sur Arte pour voir le documentaire

« Homothérapie et conversion forcée »

Réalisé par Bernard Nicolas, vous retrouverez dans ces témoignages, plusieurs personnes connues.

En attendant vous pouvez (re)voir le « 28 minutes » d’Arte du 21 novembre :
https://www.arte.tv/fr/videos/088472-064-A/28-minutes/

Amitiés fraternelles,
Sacha

Blog de Jean-Michel Dunand du 26 novembre 2019

Chers ami·e·s,

Je me permets de vous partager ce lien vers l’émission 28 minutes d’Arte de ce jeudi 21 novembre.

Avec Bernard Nicolas, le réalisateur du documentaire Homothérapies, conversion forcée, j’ai été invité par Élisabeth Quin. J’éprouve une très grande estime pour cette journaliste et je suis honoré et heureux de vivre « ma première TV » avec elle !

J’ai été très impressionné par la qualité, le professionnalisme, la délicatesse aussi d’Élisabeth Quin et de son équipe.

Je médite aujourd’hui cette citation de Frère Roger de Taizé :
« Serons-nous de ceux qui élargissent le bel espoir d’un nouvel avenir ?
Pour le préparer, qui ouvrira des voies d’apaisement là où surgissent haines et violences ? »

Je médite cette parole…

Rendez-vous ce soir, mardi 26 novembre 2019, sur Arte à 20h50 pour Homothérapies, conversion forcée, avec sous-titrage malentendant. Voir sur la droite de la page (ordinateurs) ou au-dessous de l’article (Smartphones)

Jean-Michel+,
votre frère en Communion Béthanie

Pause méditation du 25 novembre 2019

Une méditation proposée par notre sœur Marie-Agnès.

La tentation est permanente
de prétendre détenir la clé du bonheur
pour les autres,
savoir ce qui est bon pour eux,
les guider et leur tenir la main
comme s’ils n’avaient pas encore
la capacité de juger par eux-mêmes,
décider pour eux
parce qu’ils pourraient se tromper
et penser faux ….

La tentation est permanente
de se faire appeler « Maître-à penser »,
à aimer, à prier
et d’occuper alors toute la place
de Celui qu’on désire annoncer !

Le seul Maître à suivre
s’appelle Jésus-Christ :
sa joie consiste à entraîner
chacun à la liberté
et il prend le risque d’inventer
avec nous notre vie.

Ce maître-là n’impose rien :
il montre des chemins,
il laisse une Parole,
il accourt si nous avons besoin de lui,
il se retire,
car il appartient à chacun
de faire soi-même
l’apprentissage de la lumière.

Charles Singer

Journée du Souvenir Trans (Transgender Day of Remembrance – TDoR) Victimes de Transphobie, 20 novembre 2019.

Depuis 1999, le 20 novembre, la Journée du Souvenir Trans (International Transgender Day of Remembrance) est célébrée dans de nombreux pays en souvenir des personnes assassinées, mais aussi celles poussées au suicide à cause de leur non-binarité au sexe binaire.
SOS-Transphobie : https://www.sos-transphobie.org/journee-du-souvenir-trans-transgender-day-of-remembrance-victimes-de-transphobie-20-novembre-2019

Le Carrefour des Chrétiens Inclusifs – CCI et la Communion Béthanie – CB se sont unis pour vous proposer une vidéo de 5-6 minutes pour cette journée souvenir. Vous y retrouverez chants et prières. Si ce témoignage reste amateur, le petit groupe progresse nettement pour leur troisième édition. C’est un travail d’équipe réunissant des membres du CCI et de la CB accompagnés d’un ami transgenre des deux communautés.

Cliquez ici pour retrouver cet article sur le site du Carrefour des Chrétiens Inclusifs

Pause méditation du 18 novembre 2019

Une méditation proposée par notre sœur Céline.

DU SILENCE ET DES MOTS (MAUX)

ne lis pas ceci, ma sœur, mon frère,

si tu es (pré) occupé·e
si tu n’as pas 5 minutes devant toi
si tu lis entre deux autres messages

ne lis pas ceci, ma sœur, mon frère,

si tu ne peux fermer les yeux
et, dans le même temps, ouvrir ton cœur
si tu ne peux retrouver ton souffle ;

lis ceci,

si tu peux faire silence
écouter sans faire de bruit
te faire petit·e et presque te faire oublier

lis ceci,

tout doucement,

pour faire silence,

respirer profondément,

sentir chaque recoin de ton corps,

apaiser le tumulte de ton esprit,

entendre les mots à maux et te résoudre à la prière silencieuse pour aimer vraiment.

Céline

Blog de Jean-Michel Dunand du 15 novembre 2019

Aveu de fragilité !

Ce matin, je me permets de vous partager ce commentaire de commentaires !

En vous l’offrant, je pense à cette rencontre. Alors que je travaillais en service de cancérologie, j’ai fait la connaissance d’une petite sœur moniale de Bethléem qui venait d’être opérée d’un cancer du sein.
Alors que je la rejoignais dans sa chambre, je la trouvais paisible, priant son chapelet et…, sans voile!
Spontanément, je lui proposais de lui remettre son voile, déposé dans l’armoire.
Jamais je n’oublierai son regard de gratitude après avoir posé sur elle cet acte délicat…
Et si ce petit bout de tissu parlait de notre fragilité, de ma fragilité ?

Je n’ai pas pour habitude de commenter les commentaires…
Une fois n’est pas coutume !

Merci pour votre question légitime sur un petit bout de tissu !
Cette tunique de service que je porte régulièrement (blanche ou bleue) est un modeste signe de mon désir : montrer Jésus serviteur.

Une autre raison, plus intime, que je vous partage tout simplement aujourd’hui :
Je suis trop fragile, trop petit, pour être habillé autrement. Je n’ai pas « la carrure » pour être habillé autrement dans certaines circonstances de mon service ecclésial.
Le plus beau cadeau que je puisse faire à l’Église de ce temps, c’est de lui offrir, me semble-t-il, mon visage, mon corps, tout mon être, fragilisés.

Merci de répondre aux personnes qui se questionnent sur ma manière de me vêtir :
« Jean-Michel est trop vulnérable pour être habillé autrement !
Eu égard à son parcours de vie il a encore beaucoup de chemin à parcourir pour apprivoiser ses peurs et être plus fort intérieurement ! »

Merci de prier pour moi.
Avec vous, dans la joie du service.

Jean-Michel+,
votre frère en Communion Béthanie

Blog de Jean-Michel Dunand du 14 novembre 2019

Homothérapies, conversion forcée sur ARTE

Ils voulaient le « guérir de son homosexualité » : le seul désir qu’ils lui ont laissé était celui de mourir.

Homothérapies, conversion forcée | ARTE

Ils voulaient le « guérir de son homosexualité » : le seul désir qu'ils lui ont laissé était celui de mourir ⤵ so.arte/Homotherapies

Publiée par ARTE sur Jeudi 14 novembre 2019

Voir l’annonce sur Arte.

Diffusion sur Arte, le mardi 26 novembre 2019, à 20:50.

Jean-Michel+,
votre frère en Communion Béthanie

Bernard Ugeux

Pause méditation du 11 novembre 2019

Une méditation proposée par notre sœur Marie-Agnès.

Accueillir la fragilité… La sienne, celle des autres.

De ceux qui nous la montrent, nous la confient. De celle, celui qui la cache ou qui en a honte mais que nous devinons parce que nous sommes proches de lui.

Accueillir notre propre fragilité. Donc la reconnaître, ne pas la nier ni la fuir, ni faire semblant d’être plus fort. Mais essayer de l’apprivoiser, de ne pas la juger ni de la craindre, mais de l’identifier, peut-être même de la nommer.

« Traverser la fragilité », ne pas s’y enfermer mais parcourir un exode, sachant qu’on ne s’en libère jamais totalement…
« Vivre avec » non pas avec une tare mais une limite et une chance à la fois. Car notre fragilité est aussi une brèche qui peut nous ouvrir à l’autre, quand elle ne nous enferme pas sur nous-mêmes.

Elle nous révèle alors que, de par notre humanité, nous ne pouvons pas nous en sortir seul.
Elle peut aussi être une invitation à aller à la rencontre de la fragilité de notre semblable.

Bernard Ugeux, extrait de « Traverser nos fragilités »


Blog de Jean-Michel Dunand du 9 novembre 2019

« Maintenant mon amertume s’est changée en bonheur, car tu m’as aimé assez pour m’éviter la mort ; tu as jeté toutes mes fautes loin derrière toi. » Ésaïe 38, 17.

Homothérapies, conversion forcée, le film-documentaire de Bernard Nicolas, qui sera diffusé sur Arte le mardi 26 novembre prochain en prime time, Dieu est amour, le livre de Jean-Loup Adénor et de Timothée de Rauglaudre : ma vie est exposée en ces jours.

Hier, lors d’un dialogue dans une classe de première, une lycéenne me posait la question suivante : « Vous faites preuve d’une grande humanité, d’où cela vient-il ? »
Après l’avoir remercié, je lui ai confié ceci :
« Je n’ai jamais oublié les nuits sans sommeil où je pleurais amèrement, en espérant ne plus être attiré par la beauté du corps des hommes, je n’ai jamais oublié la longue période où j’ai été harcelé au collège, au lycée, je n’ai jamais oublié ces jours, ces nuits où mon seul objectif était d’en finir avec cette vie irrespirable…
Je n’ai rien oublié comme un grand brûlé ne peut pas oublier ses brûlures…
Aujourd’hui, par ma confiance en Jésus le Christ, par l’Amour, par l’Amitié, par la Fraternité en Communion Béthanie, mes larmes sont devenues source d’une humanité fragile mais paisible. Mon amertume s’est comme transformée en chemin de paix. »

En voyant les regards (et même les larmes) de ces jeunes face à moi, j’ai la naïveté de croire que « mon message » est passé !

Lorsque l’on plonge le théâtre dans le noir, on laisse toujours allumer une lampe. Cette veilleuse se nomme la servante.

Merci à Dieu, merci à la Vie, car en regardant en arrière et surtout en avant, je crois que « la servante » a toujours été là, qu’elle sera toujours discrètement présente. Là est mon espérance !

« La lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont pas étouffée. » Jean 1, 5.

Chercheur de lueur, là est peut-être ma vocation ?!

Jean-Michel+,
votre frère en Communion Béthanie

Pause méditation du 4 novembre 2019

Les premiers lundis du mois, nous entrons dans la poésie de notre frère Philippe.

-12-

Ô Toi La Vie, T’ai-je bien entendue ?
Suis-je bien réveillé ?
Ai-je bien répondu ?

J’écoute … et c’est toujours la même Voix :
« Pourquoi avoir peur ?
Si Je n’étais pas là
en permanence au fond de toi,
tu cesserais aussitôt d’exister …

Nous sommes Un depuis toujours …
Je suis le sang de tes veines,
Je suis tes larmes,
le chant de ton corps quand tu aimes,
l’âme de l’autre que tu viens de croiser …

Nous sommes Un depuis toujours,
mais il est si facile de M’oublier …

Alors je t’en prie, lâche ton fardeau,
sans quoi tu ne pourras pas M’accueillir …
et puis laisse-Moi faire …

Je suis là pour t’apaiser …
ton devenir, c’est Mon affaire,
depuis toujours ! »

Philippe

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